Johann Chapoutot, historien, était l’invité des Matins de France Culture ce jeudi 13 mars. Réactions d’auditeurs :

Pitié, halte au massacre de l’extrême centre par votre historien du nazisme . Il confond tout et dit n’importe quoi. Un peu de contradiction avec quelqu’un qui se situerait vraiment à l’extrême centre n’aurait pas été de trop. En tous cas, je le défends cet extrême centre ou ce centre radical, qui ne consiste pas à dire (comme le prétend un des témoins du micro trottoir) qu’il y a a du bon à droite et du bon à gauche et qu’on mélange un peu tout ça, mais plutôt à prendre en compte et à charge la complexité du monde et éviter d’apporter des solutions toutes faites ou des discours dits « de bon sens » pour répondre à cette complexité. Mais ce n’est pas Johann Chapoutot qui nous fera progresser sur cette voie avec ses raccourcis qui foncent dans le mur (extrême centre = Bolloré = démocratie illibérale = marche-pied de Marine Le Pen) et qui assène tout ça bien gentiment, comme frappé par une révélation divine ou, plus surement, enfermé dans sa grille de lecture tellement simpliste et si facile à appliquer.

Votre émission avec  Johann Chapoutot, quelle déception. Je me réjouissais de ce thème sur l’extrême centre et d’apprendre des choses, de confronter mon point de vue. L’invité était insupportable, plein de certitude, de lieu commun et de vérité générale qu’il était incapable de rendre plus précise. 
Alors que le sujet me semble très intéressant. Comment un gouvernement centriste peut provoquer l’arrivée des extrêmes, la vision gauchiste et (trop) partisane de l’invité à tuer le débat et la contradiction. 
Les animateurs ( Matthieu, Quentin…) ne s’y sont pas trompés et ont essayé à plusieurs reprises de recentrer, d’apporter du contradictoire. 
Je serai ravi qu’un tel sujet soit à nouveau aborder mais avec un échange plus constructif. Le sujet est trop important. 
Le contraste était d’autant plus flagrant que dans la deuxième heure, la journaliste interviewée était dans la mesure et dans des positions construites.
Pour conclure, dommage pour l’émission d’hier et continuez le bon boulot !

Fidèle auditrice de FI , et adepte de l’humour bien orchestré de Zoom zoom zen, je suis écœurée que vous laissiez ce pseudo historien raconter qu’être centriste c’est être extrême. Dans quel pays du monde est-on aussi libre et protégé qu’en France? Je vous invite à venir en Belgique où je vis: les flamands y votent à la limite de l’extrême droite et la retraite vient de passer de 66 a 67 ans. Alors la France de Macron, dont je ne suis pas une super fan, je la préfère 1000 fois aux promesses de “justices sociale version LFI » de votre invité. Zoom zoom, pour reste zen, restons modérés, républicains, centristes de droite ou de gauche, et chérissons la démocratie, ce système complexe et tellement intelligent inventé par des philosophes, ce que n’est visiblement pas votre invité. Et pour l’heure, je coupe ma radio, car c’est pénible.

On est le premier avril?

Choquant et violents les propos répétés de l’invité du jour « historien » semble t-il, et LFIste certainement, Tous les centristes sont de droite, socialement et fiscalement et « un peu moins racistes, sexistes et homophobes que l’extrême droite » 
C’est honteux sur une radio publique. Le sujet de la tempérance, des positions réfléchies et posées calmement ainsi que la recherche du consensus méritaient mieux.

Le tapis rouge donné à Johann Chapoutot, idéologue d’extrême gauche; il vient nous expliquer que le nazisme est dû à « l’extrême-centre » alors qu’il est largement dû au communisme dominant à cette époque. Y’en a marre de ce radotage d’idéologues sur les chaînes publiques 

Je me permets de vous adresser ce message en tant qu’auditeur fidèle de votre station, particulièrement de l’émission « Zoom Zoom Zen », que je suis régulièrement. Cependant, je ressens un besoin de vous faire part de mes préoccupations concernant le traitement des sujets abordés dans cette émission. 

Je constate, avec une certaine inquiétude, que l’émission semble présenter une orientation politique marquée, tant dans le choix des sujets que dans la sélection des invités. L’écoute de l’émission sur « l’extrême centre » a terminé de me convaincre qu’il était nécessaire de vous écrire, devant des parallèles à peine voilés entre le gouvernement actuel et le nazisme, par un invité dont les affinités politiques laissent peu de doute au regard de ses interventions précédentes qu’on trouve facilement sur internet. Cette tendance à privilégier une certaine vision politique me semble limiter la diversité des points de vue, et exclure des problématiques essentielles, et surtout biaiser la perception des auditeurs pouvant s’attendre, si ce n’est à une neutralité, au moins à un point de vue équilibré avec plus de nuance et d’objectivité. 

Je pense à titre d’exemple de sujets insuffisamment traités, aux enjeux économiques qui peuvent à moyen terme mettre en péril notre modèle social, à la souveraineté économique, à l’innovation, à la recherche,… qui à mes yeux sont trop facilement traités de manière caricature, sous le coup d’une vision où le monde des entreprises est exclusivement avide, « néolibéral » et avilissant. On peut aussi par exemple citer l’émission sur l’intelligence artificielle, qui aborde à juste titre les inquiétudes liées aux libertés individuelles, sans jamais évoquer les opportunités positives qu’elle peut nous offrir par exemple dans l’aide aux diagnostics médicaux, ou à la « maintenance prédictive ».  Je tiens à souligner que ma démarche n’est en aucun cas dirigée contre l’émission elle-même ni contre les animateurs. Mon objectif est simplement d’encourager une diversité de points de vue et une représentation plus équilibrée des enjeux auxquels nous faisons face, d’autant plus que je me considère moi même à gauche de l’échiquier politique. Je suis convaincu qu’une émission qui prendrait en compte ces aspects offrirait une vision plus complète et enrichissante des défis actuels, et serait en mesure de mieux répondre aux attentes d’une partie de votre auditoire.