Les auditeurs nous ont écrit à propos du billet humoristique de Marie de Brauer ce vendredi 23 janvier dans la Grande matinale en remplacement de François Morel.

De nombreuses fois je manifeste mon ras le bol en changeant de station de radio lorsqu’un débat se transforme en pugilat inaudible, ou quand le propos est grossier.
Ce matin, vendredi 23 janvier 2026, la chronique de Marie de Brauer commence par son souvenir de l’année 2016 où elle a dit-elle : « chié dans un parking en Croatie » sic. Éclats de rires autour d’elle.
Oh la la, que c’est drôle ! Non. C’est plutôt triste de n’avoir comme premier souvenir de cette année-là et de ce voyage-là que celui d’une défécation. Comment amener la jeunesse vers la culture quand ses porteurs se roulent dans la vulgarité ? Je continuerai à changer de station jusqu’au jour où je l’abandonnerai définitivement. Ce n’est ni drôle ni intéressant et l’image qui s’associe à ce début de chronique est plutôt laide. Pourriez-vous garder cela pour un public qui viendrait le chercher dans un spectacle dédié sans l’imposer aux auditeurs ?
Trop souvent j’ai l’impression que la grossièreté n’est plus un moyen vivant de piquer et de faire réagir mais l’expression morte du refus et du vide. Je me demande si elle est une nouvelle culture et si oui que porte-t-elle d’utile ?

Ce vendredi, fin de la matinale, j’attends rituellement le billet de François Morel ; Ali Baddou annonce que ce dernier n’est pas présent cette semaine et lance une certaine Marie de Brauer dont j’ignorais tout jusqu’à cet instant. Découvrons donc un nouveau talent… Et là, les bras m’en tombent : j’espère un temps qu’il s’agit de second degré, que l’angle, le propos, l’objectif vont finir par apparaître, mais non.
On arrive à la fin de ce moment pathétique sans avoir esquissé un sourire, sans avoir compris le sens de cette « chronique », de cet archétype de la médiocrité. Qu’il existe une variété de ton, d’humour sur France Inter est plus que souhaitable mais cela doit s’accompagner d’une exigence de qualité : comment peut-on proposer aux auditeurs une telle vacuité intellectuelle ?

Clôture du 6/9 de France Inter ce 23 janvier 2026.
Madame la Médiatrice de Radio France,
Nous assumons chaque matin la gestion de nos excréments dans l’intimité de nos toilettes. Nous n’avons pas à recevoir en pleine figure vers 08h57 ceux de la figurante qui prétend remplacer avec une subtilité transcendante François Morel.
Renvoyez-la sur le trône qui lui convient et ne nous l’infligez plus.

Je prends ma plume, ou plus exactement mon clavier…. Heureusement que Totémic nous offre « l’humoriste qui pique » (Malik Bentalha) car ce matin la Grande Matinale a remplacé François Morel, l’humoriste classe, par l’humoriste qui pue….. c’était ignoble. Déjà « La bande Originale » nous avait infligé des humoristes femmes d’une vulgarité affligeante… Je ne suis pas sexiste, je suis femme, et pas bégueule non plus, je suis médecin et le bréviaire du carabin a fait partie de mon répertoire d’internat, mais trop c’est trop !!

Attendant comme chaque vendredi le billet de François Maurel délicat, nuancé et plein de subtilité, j’ai été totalement affligé en entendant le sketch de Marie De Brauer qui le remplaçait. En effet celui-ci commençait par : “l’année où j’ai chié dans un parking” et votre journaliste qui s’esclaffait à ce trait d’humour a fini de me désoler. Le niveau de certains humoristes qui s’expriment sur la chaîne est consternant. Tout ce qui faisait la différence entre France Inter et ses radios concurrentes est en train de se dissoudre dans une médiocrité de plus en plus présente sur vos ondes. Dommage !

La chronique de Marie de Brauer ce matin me décide à vous faire part de ma déception de voir deux phénomènes à l’œuvre depuis sans doute plus longtemps que je ne veux bien le voir.
En effet je suis auditeur depuis les années 2000, et force est de constater qu’année après année, la teneur des programmes devient de plus en plus insipide. Cette chronique de ce matin en est la preuve, appuyée par les rires des personnes entourant l’humoriste (insupportable ces rires qu’on sent forcés en mode team building), cela me fait mal à la radio et donc je zappe de plus en plus souvent, direction France Culture.
Je comprends bien la course aux auditeurs, et force est aussi de constater que le caca-pipi-prout a plus de clients qu’un humour disons un poil avec plus de fondements (sans jeu de mots), mais cautionner cela à longueur d’antenne -encore une fois c’est un phénomène porté autrement que par la seule personne de Marie de Brauer qui sert juste ici de catalyseur – je trouve cela grave en fait, ça s’appelle le nivellement par le bas.
La 2ème chose que je pointe du doigt : en tant que femme-humoriste, se mettre au niveau des hommes pour faire rire ça me questionne : il est question d’égalité homme femme et je ne peux qu’abonder, mais chercher à égaler un humoriste grossier et vulgaire me laisse perplexe ; pas sûr que la femme en ressorte grandie.
Peut-être n’ai-je pas compris le message de Marie de Brauer. Je ne prétends pas tout comprendre en effet, mais je ressens et pour moi cette chronique synthétise un sentiment beaucoup plus large que sa chronique, une forme de dépit.

Ce vendredi matin, quelle déception de ne pas profiter de l’intelligence, de la finesse, de la drôlerie jamais vulgaire de François Morel. En son absence une rediffusion d’un de ses billets serait tellement agréable. Une fois par semaine, de l’humour sans entendre les mots « chier » « culotte » « bite » « couille » « chatte », c’est rafraîchissant.
François, continuez à me rafraîchir le vendredi matin, merci.

Quel mépris avez-vous donc pour les auditeurs de France Inter pour leur infliger des chroniques « humoristiques « aussi vulgaires qu’affligeantes ??!!! « Je me souviens de l’année 2016, c’est l’année où j’ai CHIÉ dans un parking en Croatie » dixit, Marie de Brauer… est-ce drôle ? Pertinent ? Corrosif ? Lamentable et inutile, à mon sens.

Je coupe mon poste de radio à l’écoute de la chronique vulgaire de la personne qui remplace M. Francois Morel. Vous fera-t-elle rire le jour où elle défèquera dans votre studio ?!

Fidèle auditrice de la grande matinale, je tiens à exprimer mon fort mécontentement à l’écoute des chroniques de Marie de Brauer, notamment ce vendredi 23 janvier. Le soi-disant humour de cette personne est insupportable de par sa vulgarité et sa grossièreté. Ses chroniques sont incompréhensibles, sans intérêt et sont tout sauf drôles ! Effectivement, il n’est pas donné à tous de faire dans la subtilité, la finesse comme un François Morel ou un David Castello Lopez…
Il est inadmissible que l’argent des contribuables soit utilisé pour rémunérer une telle chroniqueuse sur une radio du service public auquel je suis très attachée.
Je m’orienterai vers une autre radio concurrente si vous persistez à nous faire subir ces propos insupportables et sans aucun sens. Vous avez là un excellent outil pour convaincre de l’inutilité du service public, de sa nocivité et de la nécessité de s’en débarrasser.
J’espère que vous tiendrez compte de cette remarque car c’est la première fois que j’interviens pour une critique négative à l’égard de France Inter. Cette personne désavoue tout le travail, la qualité et l’excellence des émissions de votre antenne.

Pourriez-vous intervenir pour faire en sorte que les chroniqueurs et surtout les humoristes châtient leur langage et remontent le niveau intellectuel de leurs blagues ; je suis fatigué par ces expressions qui choquent mon français (ex : fait chier, sale gueule,…) et toutes ces histoires en dessous de la ceinture comme s’il n’y avait que cela pour faire rire.
La subtilité et la délicatesse de notre langue disparaît et France Inter ne doit pas participer à cette décadence…

Quelle tristesse ce matin… Que François Morel ne soit pas là, c’est déjà difficilement supportable, mais qu’on le remplace par ça… vulgaire, facile, dénué de tout humour… je suis vraiment vraiment triste…