Le journaliste qualifie une réunion de "déceptive", c'est à dire qu'il prononce à la française l'anglais "deceptive" car 1°) Il ne connait pas le terme pertinent qui était "décevante", 2°) Il ne sait pas que "déceptif, déceptive" est un mot de vieux français signifiant "trompeur" n'existe plus mais passé en anglais, sous la force de "deceptive" (sans accent) en ayant garder le sens d'origine.