Mme Devillers,
J'ai 47 ans. Ce matin, votre échange avec Hélène Perlant m'a bouleversée comme je ne l'ai jamais été en écoutant la radio.
Travaillant en soins palliatifs, je fréquente quotidiennement le territoire des émotions, mais là...la puissance du "Ce n'est pas TRES, c'est TROP..." était submergeant.
Je souhaitais vous exprimer mon admiration pour avoir réussi, après une telle séquence, à poursuivre
l'entretien comme vous l'avez fait, pendant que je continuais à pleurer.
Merci à vous deux.