Bonjour,
Plusieurs fautes de français sont régulièrement perpétrées par vos journalistes :
Une espèce ne se dit jamais un espèce. C'est un substantif pas un adjectif. Une espèce de politicien corrompu, une espèce de programme creux etc... .
Ça progresse en ce qui concerne l'emploi de l'indicatif avec "après que" mais on entend encore trop souvent le subjonctif.
Le pompon désormais c'est l'erreur de concordance des temps, notamment du conditionnel. On ne peut pas dire comme entendu sur vos ondes à plusieurs reprises : "s'il fera beau le matin, on aura de la pluie l'après-midi".
Rappel :
Si+présent = présent ou futur
(s'il fait beau le matin, on aura (on a) de la pluie l'après midi.
Si+ imparfait = conditionnel présent.
S'il gagnait au loto, il achèterait un media.
Si+ plus que parfait = conditionnel passé:
S'il n' avait pas financé sa campagne avec des fonds louches, il n'aurait pas été condamné à faire de la tôle (et pas tol).
On ne peut pas avoir le même temps dans les deux segments de phrases.
Ainsi que des prononciations inadéquates qui induisent en mauvaise compréhension :
Rôle ne se prononce pas "rol"
Et Ode, ne se prononce pas comme l'Aude. La cote d'un sportif, ne se prononce pas comme la côte de son thorax. On ne dit pas une cote de bœuf, mais une côte.
Pitié pour nos conduits auditifs!
Merci.