On entend très (trop) fréquemment « des températures chaudes, froides, fraiches ».
Ces adjectifs sont pour le moins étonnants. Si l’on prend, par exemple, « chaud » : la qualité de ce qui est chaud est d’avoir une température élevée.
Comment donc définir la température de la température ? Une température chaude serait donc une température dont la température serait chaude ! On voit , là, une forme de mise en abîme.
Les températures sont élevées, moyennes, basses.
Pour sortir de ce discours où la logique s’applique au français ( la météorologie est une science donc doit tendre au maximum de logique) j’illustrerais mon propos en disant de façon plus littéraire, que la température ne peut être juge et partie.
Et "quant au mois de mars, je le dis sans arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver"