Chère chacune et cher chacun, d’abord pour vous, en 2026, « Inspire, espère », bien sûr, de notre tendre Zéno Bianu, parti vendredi aller voir ailleurs.
Je dors avec France Culture pour ne pas trop avoir peur. C’est une des émissions qui me restera. Quelle chaleur humaine, quelle intelligence fine, qui témoigne combien le journalisme est vital à notre humanité. Le corps de Monsieur Chauvel porte l’histoire de la cruauté qu’il a osé photographier. Mais toujours à la bonne place, toujours une seconde d’avance. Mon Dieu, que je lui souhaite de toujours faire ainsi. Quand j’aurai des sous… j’ai inscrit le titre du livre. Les Nuits de France Culture sont une caresse à celles et ceux qui n’en ont pas eu, petits, et qui ont toujours besoin de sentir qu’autrui est là, qui veille sur soi.
Vous veillez pour nous, sur nous. Votre journalisme est vital, comme celui de Monsieur Chauvel. Chaque relais compte vers nous. Merci est idiot. À toujours. Prenez grand soin de vous, chacune et chacun. Ne perdez pas de temps à répondre si l’envie vous en prenait. Vous écrire est aussi une caresse.