J’ai écouté d’un trait votre série dédiée à Charles Wolff diffusée sur France Culture.
Je voudrais vous remercier chaleureusement pour ce travail de fraternité, c’est le mot qui me vient en tête.
[…]
L’histoire du nom jamais correctement orthographié m’a particulièrement ému.
C’est peut-être cela Charles Wolff : l’homme archive (je reprends vos termes) dont on n’a jamais su retenir le nom, l’homme qui a préservé tant de traces et dont la trace même a failli se perdre, trace effectivement effacée au 3 rue Alexandre Fourtanier à Toulouse.
Et vous le ressuscitez.
Je ne vous souhaite rien d’autre que de poursuivre votre beau travail.