Dans la dimension contrainte du présent formulaire numérique de correspondance, je vous adresse, Madame, Monsieur, mes remerciements et vous présente l'expression de mon vif contentement à l'écoute de France Musique et ce, depuis des décennies ....
J'apprécie les rubriques sélectionnées spécifiques et suis fidèle, avec avantage, à la " Baroque ", riche et copieuse. Récemment, dans une autre rubrique spécifique, une plage fut accordée à la musique d'Albéric Magnard : c'est d'autant plus heureux que ce compositeur Français est fâcheusement méconnu, sinon à l'habitude écarté .
Permettez un signe appuyé à Madame Denissa Kerchova ,qui -- me -- fit découvrir, naguère (Cinq ans ? Six ans ? ... ? et c'est la raison pourquoi de cet articulet) un virtuose dont, dans cette découverte, je fus ébloui et singulièrement stupéfait de le connaître mal : Nicola Matteis , qu'elle présenta en des termes enveloppants et justement louangeux dont j'ai bonne souvenance. Censément, j'en ai complété ultérieurement ma discothèque .
France Musique : un bijou !
Des animateurs enjoués et de savoir élégant, avec des pincées d'humour (la surprenante et bienvenue Mme Bachelot, fervente connaisseuse d'opéra) discrets et convaincants .
N'y pas voir malice : on peut naviguer dans les programmes " Nuit" de France Musique en alternance avec ceux de France Culture pour les richesses de mémoires historiques .
C'est ici l'opinion de qui ne sait lire une partition ni jouer d'aucun instrument mais --- éloge de la radio --- qui écouta les musiques, celles de France Musique, dans ses temps lycéens puis étudiants désormais lointains grâce à un transistor (de marque française). Usage qui perdure en complément de la chaîne dite Hi-Fi et de l'ordinateur : un petit appareil est aisément transportable