Des auditeurs expriment leur incompréhension face à la couverture jugée excessive de l’épidémie d’Hantavirus sur les antennes de Radio France. Le rendez-vous de la médiatrice samedi sur Franceinfo, sera consacré au traitement éditorial de cette actualité à 16h53, 18h50 et 21h13.
Je suis très étonné de la place qu’a pris le traitement de la « micro » épidémie d’Hantavirus sur votre antenne. Nous avons eu droit à un suivi en direct de l’arrivée à terre des malades et du détail des mesures prises par les autorités espagnoles et autres. Nous avons du mal à saisir le pourquoi d’un tel engouement, qui plus est avec une actualité internationale d’autant plus préoccupante que cet incident sanitaire certes regrettable mais, du moins en apparence, des plus insignifiants.
Je suis donc curieux de savoir pourquoi vous lui avez accordé un tel traitement ? Je profite de ce message pour vous remercier pour votre excellent travail sur l’antenne de Franceinfo.
Auditeur fidèle de France Inter, je souhaite vous faire part de mon étonnement et de mon indignation face au traitement récent consacré aux cas d’hantavirus en France.
Votre couverture m’a semblé disproportionnée par rapport à la réalité scientifique de ce virus, et surtout insuffisamment contextualisée.
L’hantavirus reste un agent pathogène rare, dont la dangerosité est bien moindre que ce que vos formulations laissent entendre. Les données épidémiologiques disponibles montrent qu’il ne s’agit ni d’un virus émergent, ni d’un risque sanitaire comparable à ceux qui justifieraient une alerte nationale.
Je regrette que vos émissions n’aient pas davantage apporté d’explications factuelles : modes de transmission, fréquence réelle des cas, taux de mortalité, zones concernées, facteurs de risque. Sans ces éléments, l’auditeur peut facilement croire à une menace grave ou imminente, ce qui ne correspond pas à l’état actuel des connaissances.
Je vous écris non pour minimiser un sujet de santé publique, mais pour rappeler l’importance d’un traitement proportionné, précis et pédagogique. C’est précisément ce que j’attends d’un média de service public comme France Inter.
Je ne comprends pas pourquoi vous consacrez autant de temps dans vos différents journaux et sur toutes vos antennes à ce virus, qui ne concerne que quelques personnes. N’en faites-vous pas un peu trop ? Le devoir d’information est quand-même très sélectif…
Assez ! Assez ! Assez ! Assez d’antenne sur Franceinfo surtout, sur l’Hantavirus ! On dirait que la bombe atomique est tombée sur la France, qu’on a menacé de destruction massive la population, alors qu’il s’agit d’une maladie peu contagieuse comme l’affirment les plus hautes autorités médicales, que les rares cas contact sont à l’isolement, qu’il n’y aura probablement aucun mort en France. Pourquoi ne fait-on pas le même baroufle pour les 68 000 morts annuels du tabac, les centaines de morts de la drogue, les dizaines de sdf qui meurent dans la rue ? Soyez digne de votre rôle, intervenez énergiquement auprès de ces médias pour qu’ils retrouvent leur esprit. Il y a suffisamment d’évènements dans l’actualité.
Un couple de retraités, cas contacts dans l’affaire de l’hantavirus, se comporte de manière exemplaire en se confinant dans une maison individuelle, dans un petit village. La belle affaire, me direz-vous ! Alors, pourquoi monter cette non-information en épingle en interviewant le maire du lieu de manière interminable sur franceinfo ? D’autant plus qu’entre temps, ce couple a quitté les lieux pour être confiné dans un hôpital parisien. Ne prendriez-vous pas les auditeurs pour des demeurés en consacrant votre précieux temps d’antenne à du bavardage sans intérêt ?
Madame, pourquoi Franceinfo s’acharne-t-elle à proposer le même sujet en boucle toute la journée : on a eu le pseudo attentat contre Trump qui s’est avéré tenir plutôt du fait divers…
Et aujourd’hui un virus sur un paquebot… Tenir toute la journée sur ce sujet c’est une gageure : rien à dire mais on parle. Franchement c’est insupportable à écouter, ça frôle le ridicule.
Alors voilà, vous avez trouvé votre nouveau joujou, l’hantavirus… Chaque spécialiste qui passe dit qu’il n’y a pas de risques, mais non, il faut agiter la boue, monter les choses en boucle, et faire flipper tout le monde, car personne n’est plus capable de faire la part des informations : c’est le matraquage qui reste en tête, et si vous matraquez, c’est qu’on « nous cache quelque chose »… Pourquoi ça ne change jamais ? Pourquoi vous n’apprenez pas ?
Bonsoir et bravo France Inter ! Le rabâchage d’une pseudo information sur un nouveau virus qui concerne moins de 30 personnes et la meilleure façon de créer une psychose.
Syndrome post coronavirus ? France Inter nous inonde de détails totalement sans intérêt sur les péripéties de quelques vacanciers des mers. Vous cherchez à créer la panique ? Un peu de pondération.
On n’est pas encore dans une pandémie. Laissez les professionnels de la médecine et les autorités politiques traiter l’affaire avec un peu de raison.
Si ça s’aggrave il sera temps d’aviser.
Le journal de 13h ce jour a donné au moins autant si pas plus la parole aux complotistes qu’aux scientifiques concernant l’hantavirus ! Le feriez-vous aussi avec les platistes ? Ne devenez pas une tribune pour les complotistes…
Alors France Culture, vous parlez du virus, il ne faut pas s’inquiéter et vous faites quoi… un reportage sur les antivax… Quel rapport ? Qui nous inquiète actuellement ? Vous ! A force de répéter le même message, c’est vous qui créé le trouble et le doute ! Vous n’apprenez donc rien ?
Je suis outrée de la place donnée à ce hantavirus : 3 morts dans le monde !!! Depuis 10 jours ; alors qu’il y a 2 300 morts/jours d’accident du travail dans le monde ; De qui se moque-t-on ? 1 personne en réanimation en France. Pourquoi n’en avez-vous pas fait état les années précédentes, alors que ce n’est pas la première fois que la maladie surgit ? Quelle confiance voulez-vous qu’on vous fasse dans la hiérarchie des infos ? Ce soir c’est encore ce même thème sur France culture. J’ai éteint, et je vais ailleurs écouter les infos sur les agriculteurs non industriels, d’autres économistes qui nous apportent des éclairages différents sur la crise de l’énergie dans les années à venir. J’aurais aimé que le service public ne soit pas la caisse de résonance du gouvernement. Réveillez-vous s’il vous plait et apportez de la pluralité au débat, et ne mettez pas les problèmes majeurs de ceux qui nous nourrissent bien sous le tapis.
J’avais espéré que pour la énième fois, vous ne fassiez pas dans le sensationnel, au mépris de l’équilibre.