Quel bonheur d’ouvrir son application et de trouver des sélections anti-déprimes, des arcs en ciel et une sélection bonheur.
C’est tellement une lutte chaque matin pour continuer à s’informer, souvent les infos sont traitées sous le prisme de l’émotion, beaucoup trop à mon goût.
Ce week-end bonheur remonte mon attachement à radio France, parce que j’ai l’impression de ne pas être la seule dans mon ressenti.
Encore merci à vous !
Merci pour les sujet weekend anti-déprime. C’est une bonne idée.
Je suis connecté sur France Inter tous les jours et suis déprimé par les actualités nationales et internationales depuis trop longtemps.
Alors que les Kurdes de Syrie font l’objet d’une attaque massive par le gouvernement syrien composé des membres de l’État Islamique, cette actualité criante et sanglante est complètement passée sous silence.
Acclamés hier pour leur combat contre l’obscurantisme à l’ère post Charlie et Bataclan, les Kurdes sont aujourd’hui abandonnés à leur sort par la France.
Comment est-ce possible ?
Ne serait-il pas intéressant d’évoquer le sujet et informer les Français des suites concrètes données à leur combat contre les islamistes ?
Merci, Sonia Devillers, pour cet entretien si bien conduit avec Pierre Niney, qui lui a permis d’exprimer toute sa personnalité, à la fois forte, ouverte, intelligente : dans le contexte politique et géopolitique actuel, j’ai trouvé son analyse du besoin humain de croire aux « belles histoires » particulièrement pertinente !
Un grand merci à Alain Finkielkraut de se désoler publiquement de l’affaissement de la langue française : je me sens moins seule.
Admettre l’apparition de mots nouveaux est une chose ; ne pas voir que la grammaire basique n’est plus maîtrisée en est une autre.
Au nom de « l’évolution de la langue », il faudrait supporter la médiocrité :
« qu’est-ce que c’est que… »
« c’est quoi… »
« sur comment… »
==> NON !
Quant à l’utilisation du pronom « dont », à croire que les enseignants ne la connaissent plus.
On parle beaucoup de « défense du patrimoine culturel ». Mais pourquoi la langue semble-t-elle ne plus en faire partie, alors qu’elle en est une constituante intrinsèque ?
Nous souhaitions vous faire part de notre satisfaction à retrouver une matinale plus normale.
Cela fait 30 ans que nous écoutons France Inter, il y avait une ambiance de copinage dont l’écoute devenait fatigante et parfois irrespectueuse à l’égard de certains journalistes.
Merci pour ce retour « en arrière » et plus posé.
Très bien la nouvelle version de la matinale, beaucoup plus digeste et plus claire.
La séparation entre la partie actualité et la partie culture est plus nette et marche bien. Il y a moins de confusion et on sent que chaque journaliste est bien à sa place.
Et merci d’avoir remis « Grand bien vous fasse » dans son format et créneau d’origine. C’est vraiment mon émission doudou.
Un mot pour dire que – et je n’étais pas enthousiaste à son arrivée – Benjamin Duhamel s’est révélé être un excellent interviewer politique. Il ne laisse pas couler la parole politique comme un robinet ouvert, il bosse ses interviews. Et Florence Paracuellos a trouvé sa place. Pas évident pour une voix des journaux. Mais elle est pertinente, et en place.
C’est une surprise, mais ce duo fonctionne très bien et amène un nouveau souffle. Là, c’est du très bon journalisme, et on en avait besoin !
Vous consacrez une partie de votre matinale à la répression en Iran. Les Tanzaniens ont subi la même violence et la même fermeture de leur pays en novembre et décembre, vous n’en avez presque pas parlé, pourquoi ?
Votre invité regrette les évolutions de la langue française alors qu’il ne s’exprime que par slogans et par des phrases qu’il a déjà pensées et ressassées ! Bravo aux interviewers pour leur patience…
Je trouve les chroniques de Sophia Aram de plus en plus « malaisantes », ce matin encore … du coup j’ai éteint la radio. Un jour je t’écouterai moins, jusqu’au jour où je ne t’écouterai plus.
C’est choquant que Madame Dati fasse sa campagne lors de l’émission Questions politiques. Il n’y a pas que des Parisiens parmi vos auditeurs.
Lors de l’émission politique de France Inter ce dimanche 18 janvier, Madame Dati a disposé d’une bonne demi-heure de temps de parole sur la petite heure de l’émission pour faire sa campagne pour les municipales lors de sans qu’aucun des journalistes présents ne l’interrompe !!
Quel dommage, que le débat de ce matin sur le recul démographique n’ait pas parlé de l’angle mort des femmes !
Qui, lorsqu’elles font le choix d’avoir un enfant, savent qu’elles en auront la charge très largement !
Même si les pères participent, la charge psychologique reste aux femmes, et pas que psychologique !
Sans parler de la situation du divorce, ou quelle que soit la situation financière de la femme, son niveau de vie va être fortement impacté, beaucoup plus que celui des hommes !
Les femmes prétendent aujourd’hui à autre chose que pouponner !
Dommage qu’il n’y ait eu que deux hommes pour débattre… bien tenté !!