Des auditeurs reprochent aux rédactions de trop parler des expatriés à Dubaï pendant que d’autres gens meurent sous les bombes.

Je vous remercie des précisions apportées quant aux rapatriements des Français à Dubaï. Les explications sont précises et justes.
Les commentaires des rapatriés sont parfois choquants, partis sans assurance et qui ne comprennent pas pourquoi ils ne sont pas rapatriés rapidement. Quand on part à Dubaï alors que les USA menacent depuis un an dans la région, on anticipe et on prévoit. Merci de l’avoir fait remarquer à la petite dame qui a des enfants en bas âge, là on rêve. Ce sont des privilégiés qui n’ont pas vraiment conscience des priorités, le rapatriement coûte cher et franchement à Dubaï il n’y a pas la guerre, loin de là…

Depuis plusieurs jours j’écoute avec intérêt ce qui se passe au Moyen-Orient. J’ai choisi Franceinfo et France Inter pour leur sérieux et je suis sûre de la véracité.
Or, quand j’entends des « influenceurs » « coincés » à Abu Dhabi ou Dubaï et qui nous prennent la tête avec leurs commentaires sur la situation « épouvantable » qu’ils vivent… Sont-ils devenus reporteurs de guerre ? Qu’est-ce qu’ils font dans les Emirats Arabes si ce n’est pour échapper aux impôts ? S’il vous plaît, continuez à nous donner de vraies infos et non celles des « influenceurs »…

Comme il est choquant d’entendre une femme déplorer le manque d’approvisionnement en volailles et foie gras à Dubaï pendant que des gens meurent sous les bombes…. Un petit commentaire du journaliste aurait été bienvenu.

Je suis écœuré par votre traitement ce jour de la guerre au Moyen-Orient : probablement des centaines de civils tués ou blessés dont des enfants, et vous vous apitoyez sur… ces pauvres restaurateurs de Dubaï privés de poissons surgelés ou ces pauvres Français qui voient augmenter le prix à la pompe… Écoeurant.

Je viens d’écouter une interview sur Franceinfo qui m’a heurtée. Une personne s’épanchait sur les conditions dans lesquelles elle devait rentrer en France, depuis Dubaï. Elle n’est ni vulnérable ni en danger, il me semble ! Je déplore qu’on prenne du temps d’antenne pour ça, alors que le Moyen-Orient est en flammes.

La chronique de ce matin au sujet de la situation à Dubaï nous a choqué car les expatriés volontaires ne risquent pas leur vie, pendant que des populations civiles sont tuées au Liban, en Iran, en Ukraine, que la situation des travailleurs indiens, bangladeshis, pakistanais n’a pas été vraiment évoquée et que le traitement important consacré à la sécurité à Dubaï semblait sortir d’un prospectus gouvernemental. Pour finir, avoir un envoyé spécial à Dubaï n’est pas ce que nous attendons de la part de France Culture.

Je suis un grand adepte des radios du service public que j’écoute quotidiennement et que j’apprécie.
« Le grand reportage » de ce matin consacré à Dubaï m’a franchement choqué. Ça avait tout d’une promotion commerciale de cet émirat, haut lieu de l’exil fiscal international et du recyclage de l’argent sale des trafics en tous genres. Elle visait à faire croire que ce petit paradis (fiscal notamment) avait tous les atouts pour perdurer.
La partialité des propos m’a laissé pantois ; en guise de conclusion, je me serais attendu au moins à ce rappel : tout dénigrement de l’émirat est passible de poursuites judiciaires avec peines de prison et lourdes amendes. Au moins les influenceurs pleurnicheurs du 1er jour auront eu ce mérite de provoquer un rappel à l’ordre musclé des autorités. Vous n’en avez rien dit.

C’est incroyable que Franceinfo aille interroger ces « jean-foutres » d’influenceurs qui sont à Dubaï uniquement pour se faire bronzer et engraisser en profitant de la défiscalisation. Comme s’ils ou elles pouvaient avoir un avis pertinent et éclairé sur la situation.

Je viens d’entendre un chroniqueur qui s’entretenait par téléphone avec une personne retenue à Dubaï. La plupart des Français qui vivent à Dubaï, sont des nouveaux riches qui ne paient pas d’impôts en France ou ceux qui sont en vacances pour quelques jours dans des hôtels 5 étoiles. Ne pourrait-on pas penser aux milliers d’ouvriers à qui on a retiré le passeport et qui construisent quasiment pour rien ces immenses buildings et hôtels ? Et surtout ne pourrait-on pas penser aux Iraniens ? C’est honteux.