Le présentateur du journal de France Inter a oublié une information très importante dans son journal du 14 février : les agresseurs et tueurs de Quentin à Lyon sont d’extrême-gauche, LFI, (alors que l’étiquette politique de Quentin est mentionnée 3 fois). Cette même extrême-gauche qui attise la haine, entretient l’antisémitisme et maintenant tue.
Pourquoi ne pas le dire ? Très bizarre. C’est un oubli inadmissible, j’espère qu’il sera corrigé lors des prochaines éditions.

J’ai écouté le journal de 19h du 14 février 2026 sur France Inter. Il a été fait état de la mort du jeune Quentin. La correspondante explique que ce décès fait suite à l’affrontement de deux bandes d’une vingtaine de personnes. Or, il est expliqué sur d’autres médias que deux personnes, dont Quentin, ont été tabassées par une bande d’une quinzaine de personnes. C’est ce que l’on peut constater sur la vidéo qui a été publiée.
Par ailleurs, les journalistes de France Inter précisent que Quentin est un jeune identitaire mais aucune précision sur le courant politique à laquelle semble appartenir la bande d’agresseur (extrême gauche ? (Nouvelle Garde ?) alors que de forts soupçons existent.
J’ai le regret de constater encore une fois sur France Inter le traitement partisan de l’information.
S’il n’y a pas un sursaut pour être objectif, France Inter aura une lourde responsabilité dans la violence qui risque de se déchaîner dans les mois d’élections à venir car comme l’écrivait Pasolini « Le fascisme reviendra par la gauche il s’appellera l’antifascisme ». Une radio de service public ne doit pas en être complice.

Je vous fais part de ma honte à l’écoute des témoignages de fascistes lyonnais qui s’érigent en victimes sur France Culture.
Cela inverse les principes et les bases de la démocratie. Cette dernière s’est fondée notamment sur la lutte antifasciste. Cette équivalence idéologique morbide est très dangereuse.

Le traitement que vous avez réservé ce matin (et hier, car c’était le même angle), aux infos de 7h00, sur les événements à Lyon est extrêmement choquant.
La parole n’est donnée uniquement qu’à des membres d’extrême droite qui finissent par être largement entendus et perçus comme posés, sensés, avec un regard serein et compétent. Leur posture en est ainsi renforcée, normalisée et positive ! C’est une pure fabrique d’opinion, qui crédibilité l’extrême droite, voire la victime.
Votre traitement est dangereux !

Je vous écris pour vous dire combien je suis scandalisé par le traitement de l’information concernant le jeune Quentin assassiné par des individus d’extrême gauche.
Pour illustrer ce drame les journalistes ne trouvent rien de mieux que d’inviter un spécialiste de l’extrême droite pour expliquer la dangerosité de cette même extrême droite, alors que le sujet est la mort du jeune Quentin lynché par des individus d’extrême gauche.
C’est pourquoi j’en appelle au devoir de déontologie des journalistes et à une objectivité qui semble leur faire défaut.

Quentin est responsable de sa propre mort en raison de son appartenance à une officine d’extrême droite… Telle est la conclusion que l’on pouvait tirer en écoutant l’interview d’un invité spécialiste de l’extrême droite sur Franceinfo ce lundi 16 février.
On nous a expliqué que la création de « la jeune garde » n’avait été finalement que la réaction logique aux exactions de groupuscules violents d’extrême droite.
Ce travestissement de la vérité est proprement scandaleux et indigne d’une chaîne d’info qui a pourtant été la première avec, à sa naissance, une indiscutable objectivité.

Deux journalistes reçoivent M. Othman Nasrou ce dimanche 15/02, au sujet de la mort de Quentin. Le secrétaire général de LR parle de la violence des groupes d’extrême gauche et de leur dissolution. Il est dans son rôle. En face deux journalistes : n’est-il pas de leur devoir d’apporter si ce n’est contradiction, mais équilibrage pour une information objective. Violences d’extrême gauche et aussi d’extrême droite !
Voici un extrait de la réponse du conseil constitutionnel n°5512 à une question écrite n°5212 sur les violences d’extrême droite : « Au total, depuis 2017, 44 associations ou groupements de fait ont été dissous. En 2024 et 2025, cinq associations (La Citadelle, Les Remparts, La Traboule et Top Sport Rhône) ou groupements de fait (GUD Paris) d’ultradroite ont fait l’objet d’une dissolution eu égard à leurs agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens, à leur exaltation de la collaboration ou enfin du fait de provocations. »
En tant qu’auditrice du service public je demande aux journalistes non pas une soumission à l’invité mais un travail professionnel d’information.

Aujourd’hui à propos de la mort de Quentin, un de vos journalistes interviewe un représentant de LR. Visiblement mal à l’aise car il sait lui-même que sa remarque est indécente, il demande : « Même si l’on ne peut pas comparer, n’y a-t-il pas de la violence des deux côtés quand on voit les permanences de LFI taguées… ? ». Des vitrines taguées en face du lynchage à mort d’un jeune considéré comme adversaire politique ? Il est évident que votre journaliste a du mal à accepter que l’extrême gauche ne représente pas le camp du bien, ou qu’il ne faut pas toujours chercher le mal à l’extrême droite. Ce n’est pas cela, « l’information juste ».

Je viens d’écouter votre journal de 19h au début duquel j’apprends la mort de Quentin D. Je suis choqué par cette mort. Je vous exprime ma plus profonde indignation à la suite du traitement éditorial consacré au décès de ce pauvre jeune homme violemment agressé à Lyon. J’ai été éberlué par un déséquilibre flagrant dans la hiérarchisation de l’information et par une approche qui semble privilégier l’idéologie sur le fait brut :
a) l’insistance sur le profil politique de la victime : souligner l’appartenance de Quentin D à la mouvance « identitaire » semble, dans vos propos, servir de contexte venant presque occulter la gravité absolue de l’acte criminel
b) la diversion thématique : évoquer les attaques contre des permanences de LFI au sein du même sujet crée un amalgame scandaleux, déviant l’attention de l’agression mortelle vers un narratif de « guerre entre blocs », au détriment de l’analyse des faits entourant le drame lyonnais
c) l’omission absolument totale des pistes d’enquête : alors que les circonstances de l’agression et les tensions locales suggèrent l’implication possible de militants de l’ultragauche, ce point est totalement éludé. Il aurait été facile d’indiquer ces hypothèses et de préciser que l’enquête est en cours.
France Inter se doit d’informer sans chercher à orienter l’empathie de l’auditeur en fonction de l’étiquette politique de la victime. La mort d’un jeune homme sous les coups est un drame humain qui exige une rigueur journalistique totale. J’aimerais bien que France Inter ne pratique pas l’indignation sélective et traite les violences politiques avec la même exigence de vérité, quelle que soit l’origine des agresseurs ou des victimes. Je suis expatrié en Espagne et je suis un fidèle de France Inter et de France Culture même si je m’en détourne progressivement à cause de cette façon pavlovienne de traiter les sujets de façon partiale.

Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre sur France Inter le journaliste présenter le lynchage en meute organisée de Quentin par des extrémistes de gauche, présents lors de l’intervention d’une député européenne antifas à Science Po Lyon, comme une rixe entre mouvements identitaires !!!
Ces « petits anges de gauche » lfistes, présents dans une enceinte universitaire qui a perdu de son lustre portaient des gants coqués, certainement pour applaudir le prêche local !
Ce que vous auriez pu dire avec un peu plus d’objectivité = « les faits devront démontrer dans quelles conditions Quentin a été sauvagement agressé par plusieurs extrémistes de gauche (quelle bravoure !).
Et le bouquet : vous donnez un droit de parole à Éric Coquerel, sans interviewer les proches de la victime ni les organisateurs de cet évènement (très mauvaise gestion), le tout animé par une personne qui ne fait qu’attiser la haine partout où elle vitupère !
Ce sont des orientations que vous reprochent de très nombreux auditeurs.

Lors du journal de 18h du samedi 14 février, la rédaction de France Inter rendait compte de l’agression du jeune Quentin à Lyon. Après avoir évoqué de façon relativement neutre les faits, on nous proposa une (trop) longue interview de M. Coquerel qui put ainsi dérouler son discours victimaire, nous expliquant que ce sont les groupes d’extrême droite qui perturbent les réunions de Rima Hassan ou d’autres membres de LFI. La vérité est que, à minima, la réciproque est vraie. L’extrême gauche (antifas ou jeune garde) perturbant très fréquemment les réunions de l’extrême droite et utilisant la violence. Quelques heures avant le lynchage de Quentin (le mot rixe ne convient pas), une vidéo montre un jeune homme (antifas: on voit brièvement son visage. Il devrait être possible de le retrouver) On voit donc un jeune homme prendre par le cou, une jeune femme de l’organisation Némésis et la jeter à terre. A-t-on entendu relater cette violence faite à une femme sur la radio dite de Service Public ? Bien sûr que non ! Certaines femmes visiblement ne méritent pas d’être défendues ou même qu’on relate les violences qu’elles subissent. Normal, elles sont de droite.
Vous jouez avec le feu en ne dénonçant pas les violences commises par l’extrême gauche comme si vous vouliez faire passer la victime Quentin pour un agresseur.

J’ai voulu par curiosité ce matin vérifier le traitement du meurtre de Lyon sur France Culture. Une fois de plus l’invité de gauche s’est répandu en critique de la droite considérée comme extrême tout en expliquant (justifiant) l’attitude défensive de la gauche (non extrême) devant la montée des périls liés à l’extrême droite… bref cette vision gauchisante et biaisée de l’actualité m’a confirmé dans ma décision de chercher d’autres canaux d’information…

Un grand moment d’emberlificotage dans un journal sur France Culture le 16 février. Dilemme : comment parler de la mort de Quentin Deranque sans en parler ?
D’abord on parle de rixe, comme à Crépol. Ensuite, c’est fastoche, on reprend une expression d’un ministre qui évoque l’ultra gauche et on fustige le ministre car, grosso modo, on ne saurait pas définir ce qu’est l’ultra gauche.
D’où une digression assommante, ça occupe l’antenne. Au passage on parle quand même de la Jeune Garde, sans préciser que son député fondateur a été définitivement condamné pour violence – ce que France Culture semble ignorer. Au final, on apprend l’organisation d’une manifestation à Lyon, samedi, à l’initiative d’un groupe… d’ultra droite. Là, il n’y a pas de souci pour qualifier l’ultra droite. Merci France Culture.