À la suite de l’interview de Frédéric Pommier dans le 7h50 de France Inter, de nombreux auditeurs ont salué ce témoignage bouleversant.

Très très ému par le témoignage de Frédéric Pommier, d’une force considérable et d’une qualité exceptionnelle, c’est lui qui a gagné contre ces personnages minables et mortifères, ceux qui emporteront avec eux dans leur tombe leur parjure ultime, leur lâcheté sans fond, leur ratage total, Frédéric écrit et se sauve, retrouve la berge et a construit une vie, une famille, une réussite à la force du talent, de la sensibilité, une victoire car la lumière est plus forte que la mort. Nous sommes tous Frédéric, nous sommes avec lui, à ses côtés, il peut compter sur nous, nous sommes une forteresse et le resterons.
Merci Frédéric pour cette lumière, quel exemple pour tous les enfants qui subissent ou ont subi l’innommable. Entretien saisissant…

Je suis une très fidèle auditrice de France Inter depuis 50 ans. Cette radio fait partie de ma vie.
Ce matin je veux simplement et sincèrement dire à Frédéric Pommier toute mon amitié et mon admiration pour le courage dont il fait preuve.
Avec ma profonde considération.

Je suis évidemment totalement bouleversé par le témoignage de Monsieur Pommier et par la délicatesse de M. Duhamel dans sa conduite de l’entretien. Pendant ces quatorze minutes, le temps s’est figé et j’ai pleuré. De colère, d’impuissance. J’ai pensé à tous ces foyers où agresseur et victime se sont probablement retrouvés à écouter ce témoignage. Et que peut-être à l’heure où j’écris ces lignes, des garçons et des filles trouvent le courage d’appeler à l’aide. Merci France Inter de permettre ça.

Cela fait plus de 35 ans que j’écoute vos émissions, les journalistes ne se rendent pas compte de l’impact qu’ils peuvent avoir sur la vie des anonymes qui les écoutent, les chroniqueurs ont des rendez-vous réguliers, se mêlent à nos vies, en font partie…
C’est le cas de Frédéric dont la sensibilité m’a souvent cueilli, j’ai stoppé mes activités ce matin pour écouter son témoignage, interviewé par Benjamin, c’est très étrange cette sensation de tristesse pour une personne que l’on n’a jamais rencontrée, plus encore cette envie d’écrire pour conforter de quelques mots Frédéric Pommier. L’émoi suscité par votre histoire est énorme, merci pour votre apport quotidien d’humanité et d’amour.

J’ai entendu l’interview de Frédéric Pommier ce matin et je suis bouleversée.
Énorme colère vis-à-vis des violeurs et immense tendresse pour Frédéric.
Je vous écoute souvent et j’adore votre voix si douce et vos chroniques si fines.
Merci pour votre courage et votre force. Je vous souhaite le meilleur pour la suite, j’espère sincèrement que cette période intense et ce témoignage incroyable vous aideront vers la guérison et le bonheur.
Avec tout mon soutien.

Bravo et merci pour ce superbe entretien de Frédéric Pommier qui m’a émue aux larmes ce matin. Tout mon soutien à M. Pommier, quelle force. Merci !

Superbe interview par Benjamin Duhamel du journaliste/écrivain Frédéric Pommier pour son livre/document « Derrière les Arbres », dans la matinale de ce jour d’Inter.
Outre les propos de F. Pommier, absolument renversants, le respect de B. Duhamel vis-à-vis de son invité est à souligner.

Depuis combien de temps n’avais-je pas éprouvé une telle émotion en écoutant une interview, ce sentiment étrange que toutes les secondes prennent soudain un poids qu’on ne mesure pas, que la gravité a changé, cette conviction qu’on participe à un moment rare, pétri de vérité et d’humanité, bien que la douleur soit tenace, mais c’est aussi cela l’humanité et la vérité? Merci, infinie gratitude à Frédéric Pommier d’avoir accepté cette épreuve, ce passage, merci d’avoir poussé la « quête de la lumière » (ses mots) jusqu’au bout. Je lui souhaite de poursuivre sa route avec cette lumière.

Nous portons le même prénom, avons presque le même âge et avons ce point commun que vous avez évoqué ce matin dans la matinale. Je fais partie de ces millions.
Je tenais juste à vous remercier très sincèrement pour vos mots, votre courage, votre force. Vous portez la parole de millions d’anonymes plus ou moins silencieux, parce qu’en parler même plusieurs décennies plus tard ne lève jamais totalement l’obscurité, cette nuit que vous décrivez si bien. Vous avez tout mon soutien, mon estime, ma compassion, mon empathie, ma sympathie et mon humanité.
Puisse les ténèbres vous laisser le répit que vous méritez.

Votre entretien de ce jeudi matin nous a bouleversés. Votre voix nous était familière – un peu de la famille- et votre sensibilité et émotion ont traduit votre courage. Nous n’avons rien à ajouter, sinon vous souhaitez du grand bonheur avec vos proches. Merci à vous.

Merci à Frédéric Pommier pour son témoignage bouleversant qui contribue à dénoncer les abus sexuels sur les enfants.
C’est rare et précieux d’entendre quelqu’un qui le dise avec autant de profondeur et de vérité.

Monsieur Pommier, je connais votre voix chantante puisque je suis une fidèle auditrice de France Inter, mais aujourd’hui c’est votre émotion, vos silences pleins de pudeur et votre courage qui m’ont bouleversée. Je vous en remercie infiniment.
Mon mari a été victime de viols vers l’age de six ans. Il n’en avait jamais parlé à personnes et un soir il s’est livré à moi après 10 ans de mariage.
Ce soir-là j’ai eu en face de moi un petit garçon apeuré, honteux, meurtri qui avait peur que je le prenne pour un monstre. Mon amour pour lui, mes câlins et mes paroles qui, j’espère, ont été déculpabilisantes l’ont apaisé sur le moment mais depuis ce jour il n’a plus jamais voulu que l’on réaborde ce sujet. Cela fait maintenant 20 ans qu’il m’a avoué son secret (je dis avoué car il se sentais coupable, alors qu’il était une victime), qu’il continue à en souffrir mais je ne sais pas comment l’aider.
Un grand merci à vous d’avoir partagé votre expérience si douloureuse. Je suis sûre que cela donnera du courage à pleins d’autres petits garçons (quel que soit leur âge actuel) de parler et de se libérer de cette emprise que constitue le viol.
Je vous souhaite beaucoup de douceur dans votre vie, pleins de petits bonheurs et de petits plaisirs à partager avec vos proches.

Votre message de ce matin m’a profondément touché, affecté. Nous ne nous connaissons pas. Ce que je connais de vous, c’est votre travail, votre subtilité, votre sensibilité, votre regard. Sur vos contemporains et la musique aujourd’hui. Vos éphémérides et vos revues de presses il y a quelques temps. Pour moi, vous êtes une voix, une âme sensible et fine que je perçois dans le tumulte de mes années France Inter.
Ce matin, à 7h50, j’ai pleuré. Avec vous, dans ma voiture, j’ai pleuré. Avec vos collègues, j’ai pleuré. Sur vos mots, je me suis arrêté.
Je voulais vous témoigner toute mon affection. Vous dire merci pour votre force, et pour votre démarche. Vous dire que votre message a beaucoup de sens. Pour nous faire prendre conscience. Pour nous alerter.
Merci pour votre humanité. J’espère que ce livre vous permettra d’aller plus loin. Je pense en tous les cas qu’il aidera d’autres victimes.

Dites à Frédéric Pommier que j’aime sa sensibilité et son humanité qui s’exprime dans ses chroniques. Je le soutiens dans ses révélations et souhaite le meilleur pour lui.

Je voudrais simplement dire à M. Frédéric Pommier que j’ai été, comme de nombreux auditeurs d’Inter, très touchée par le courage et la sincérité de votre témoignage. Le petit garçon de 7 ans que vous avez été aurait été très fier de l’adulte que vous êtes et de la force que vous avez pour réussir à témoigner. Je vous souhaite le meilleur.

Pour Frédéric, toute ma sincère émotion et mes remerciements pour votre intervention de ce matin, j’ai du mal à trouver mes mots pour trouver des qualificatifs suffisamment fort pour décrire votre courage et volonté à dire l’innommable vécu par un petit bonhomme, puis un ado, …. Jusqu’à devenir journaliste et un papa. 
J’étais dans ma salle de bain en train de nettoyer ma baignoire, vous écoutant d’une oreille, « tiens Frédéric a écrit un bouquin »… et puis je me suis arrêtée, puis au fil de l’entretien je me suis assise sur le rebord de ma baignoire, la boule au ventre, et votre émotion est venue embuer mes yeux de larmes… jusqu’à ce jour où vous redevenez un petit garçon…  Mais vous avez trouvé les mots, formulés avec justesse, sans pathos et sans regard pour les ogres les rabaissant à ce qu’ils sont « des parias à bannir et à enfermer ». On ne dira jamais assez qu’il faut parler et pour cela il faut trouver les canaux, la bonne personne, que celle-ci soit formée : la maîtresse de l’école, la nounou, les atsem (agent territorial spécialisé dans les écoles maternelles)… la honte est tellement puissante et les mots si difficiles à trouver… 
Un grand merci Frédéric pour qui vous êtes et ce que vous êtes, votre livre, d’avoir pu parler à vos enfants, qui doivent être super fiers de vous avoir comme papa, à nous auditeurs-auditrices, pour améliorer le vivre ensemble par la compréhension et faire attention aux plus petits.  

Je voulais remercier Monsieur Pommier pour son témoignage et son courage qui m’a bouleversée.  
Ma mère et ses sœurs ont subi au même âge ces viols et elle a eu une amnésie traumatique jusqu’à 70 ans ce qui a impacté toute sa vie et la nôtre (je suis l’aînée des enfants et j’ai 66 ans).  
Rien n’est pire que le silence inconscient ou conscient car il fragilise et permet la répétition de ces actes barbares. Votre parole ne supprime pas la souffrance mais vous pouvez être fier car l’humanité reprend ses droits.

Fréderic, tu parles, je parle on parle – on se soigne comme on peut.  
Le témoignage de Fréderic, ce journaliste de la radio nationale, ce matin, m’a littéralement déboussolé et est parvenu à me faire verser des larmes. 
Chez moi les larmes ont toujours été interdites, pas parce que je suis un homme mais parce que c’est une promesse que je m’étais faite à la fin de ma cure psychanalytique. Comme lui, j’avais 7 ans, et régulièrement je faisais l’objet d’attouchements sexuels réguliers et de viols répétés. Je me rendais aux rendez-vous fixés par mes harceleurs, dans la cour, dans le bureau ou dans la cave et je savais ce que j’allais vivre. 
Ces hommes, dans ma perception de petit garçon, étaient des hommes forts et de pouvoir. Ils étaient directeurs d’institutions ou prêtres ou éducateurs chefs, donc ils étaient des modèles à respecter. Aussi, il y avait le sentiment d’avoir été « placé », par mes parents, dans ces institutions, pour être protégé. Je souffrais de cette naïveté infantile. Je croyais vraiment que mes parents ne pouvaient pas m’élever « normalement » et que de ce fait, ils souhaitaient me protéger. Ici, ma vérité familiale est ailleurs. 
Tu sais Frederic, les scènes auxquelles nous avons toi, moi et les autres, été soumis ne m’ont jamais fait mal, je me prêtais « à leurs jeux » sans aucune résistance, j’achetais une forme de tranquillité et surtout, je sauvais mes camarades de chambrée, qui tremblaient et pleuraient de savoir que ça pourrait être leur tour. Alors, je me sacrifiais pour nous tous.   
Je ne pouvais parler de ces attaques sexuelles à personne dans ma famille. Je n’étais pas accepté par mon père car mon frère, que je n’ai pas connu, est mort de maladie et, dans l’esprit de mon père, il ne pouvait pas y avoir un remplaçant à « son » fils, d’où mes 5 placements en internats. Je pense que mes quatre sœurs et ma mère, elles aussi, souffraient de mon absence, elles étaient toutes, elles aussi, interdites. 
Ton émotion de ce matin et ton bouleversement ont eu, chez moi, pour effet d’apprécier ton courage et de devenir ton ami inconnu, on en a plein… 
A 20 ans, j’ai choisi, grâce à ma première compagne, d’engager une thérapie analytique pour comprendre et vivre avec ce traumatisme. Il m’a fallu 11 ans, avant que je puisse lâcher ce fardeau et, enfin pouvoir me lancer à l’assaut d’une potentielle reconstruction. 
Frederic, mon ami inconnu, mon frère de combat, je suis heureux de tes paroles de ce matin et de ta reconstruction évidente. 
Bonne route à toi et à tous les frères, que l’on ne connait pas.

Un simple message de sympathie pour Frédéric Pommier qui est un journaliste de très grande qualité et qui mérite un message de soutien à la suite de son témoignage de ce matin sur son enfance. Bravo pour son courage. Et l’occasion de le remercier de façon générale pour la qualité de ces interviews ou reportages, une grande voix qu’on ne peut que retrouver sur une radio du service public.

J’ai été très émue par votre témoignage dans lequel je me suis parfaitement reconnue. Je vais bientôt avoir 70 ans et j’ai moi-même subi l’inceste de 5 à 12 ans tout comme au moins 5 autres personnes de ma famille (dont ma fille), mon père étant le même agresseur. J’ai moi aussi écrit et publié un livre voilà déjà 20 ans. Pendant que vous vous exprimiez, j’ai été parfaitement connectée avec votre souffrance, votre sentiment de culpabilité, mais aussi avec votre volonté de ne plus être une victime et d’inverser votre souffrance en victoire. Je vous remercie infiniment. On les aura ️! 

J’ai entendu le témoignage de Frédéric Pommier ce matin 16 avril. Terrible, très courageux, et très nécessaire. Immense respect pour vous, monsieur…. Et grande admiration. Je vous souhaite le meilleur avec votre famille, et dans votre métier…

Merci à M. Pommier. Beaucoup d’émotion en écoutant votre émission et tant de souvenirs qui remontent. Les larmes on a du mal à les qualifier. Quand mon grand-père est mort j’avais 11 ans, ma famille a cru que j’étais triste, en fait j’étais tellement soulagée.

Je veux remercier M. Pommier pour son témoignage ce matin et son courage fou. 
Vous m’avez profondément touchée. Et je suis aussi en colère. Cela fait tellement longtemps que cela dure et que personne n’entend.  
Vous avez écrit en pensant à tous les enfants. Merci de leur donner vos mots et de les sortir ainsi de leur solitude abyssale.  
Je vous souhaite d’être en paix et que votre livre soit un baume. 

Votre témoignage était fort, émouvant. Vous vous êtes excusé pour votre émotion, mais vous n’avez pas à vous excuser, c’est la société qui doit s’excuser. Votre témoignage m’a fortement ému et touché. Vos mots étaient justes, précis, factuels. Oui, il y a prescription mais vos mots sont tellement forts qu’ils démontrent la véracité de vos propos. C’est fort. Bravo et je vous souhaite que ce livre vous apaise et vous permette de vivre mieux et qu’il participe à votre reconstruction. 
Merci sincèrement. 

Fidèle auditrice de votre radio, j’ai été particulièrement touchée ce matin par le témoignage, de Frédéric Pommier et je souhaite l’en remercier. Je fais partie de ces millions d’enfants restés muets dont la vie a été bouleversée par ce qui leur est arrivé dans leur enfance. Je suis donc extrêmement reconnaissante à tous ceux qui comme lui ont ce courage afin de protéger les enfants à venir, puissent-t-ils y réussir ! En tous cas je suis prête à apporter mon témoignage si nécessaire. Merci France Inter de la qualité de vos émissions, continuez ! 

Merci pour vos mots justes et vibrants. Je suis aussi sur ce chemin de reconnexion à l’enfant blessée, empêchée, entravée mais vivante malgré tout, avec des désirs propres et des envies d’apaisement et d’ouverture.  
Vos chroniques sur France Inter m’ont toujours accompagnée. J’ai toujours eu l’oreille attirée par votre douceur et apprécié votre écoute et la place que vous donniez à chacun.  
Je nous souhaite du fond du cœur de poursuivre notre route, des faire de belles rencontres et de se nourrir des bonnes choses que la vie sait aussi nous offrir. 

Merci Monsieur Pommier d’avoir eu cet immense courage de dire l’ineffable ce matin.  
Votre voix pleine de failles fait entendre les abysses de votre douleur mais retentit si fort pour tous ceux qui n’en ont pas (de voix). 
Je vous souhaite d’avancer dans votre vie avec un peu moins de cet énorme poids. 
Vous nous réjouissez par vos chroniques si élégantes et originales sur France Inter. Désormais, elles auront un nouveau relief : celui d’un homme qui aime tellement la vie qu’il souhaite la partager dans chacun de ses mots.

Mille mercis Frédéric pour ces larmes qui ont coulé de mes yeux ce matin en écoutant votre histoire et votre émotion. Je ne sais que trop à quel point il est difficile de parler de son inceste, votre histoire est la mienne. Je vous souhaite de mieux vivre après cette thérapie littéraire qui épongera sans nul doute mon émotion lorsque je la lirai.