À l’annonce du décès de l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, France Inter a donné la priorité à cette information, interrompant ainsi l’interview de Marie Kondo.
Surprise lundi matin : Sonia Devillers commence l’interview de Marie Kondo, charmante essayiste japonaise et auteure d’un livre sur le rangement.
En plein milieu de l’entretien, Sonia Devillers s’interrompt soudain et lui annonce qu’elle y met fin.
La raison : Lionel Jospin est décédé et se met en place immédiatement une émission spéciale !
C’est sûr, c’est un personnage politique important, mais n’était-il pas possible d’attendre la fin de la séquence ? Quel manque de respect pour cette auteure !
Je suis assez désolée de l’interruption brutale du grand entretien avec Marie Kondo ce jour, pour laisser place à une émission inopinée à la suite de la mort de Lionel Jospin. J’ai beau être une grande admiratrice de Jospin, je n’écoute pas France Inter pour avoir des « priorités au direct » comme le font très bien d’autres chaînes et antennes auxquelles il ne s’agit pas de chercher à ressembler !! Il est d’autant plus maladroit d’avoir interrompu cet entretien après avoir demandé à l’invitée comment elle trouvait les Français…. Commenter la mort de Jospin pouvait bien attendre 10 min de plus et la fin de cet entretien dans le respect de l’invitée !
Je suis outré de la façon dont vous avez interrompu brutalement la matinale de ce matin en raison de la mort de Lionel Jospin. Mme Devillers a mis un terme brutal et extrêmement incorrect à l’interview qu’elle menait avec Marie Kondo. Je n’attache que peu d’intérêt à l’œuvre de cette dame mais j’apprécie beaucoup la journaliste. La façon dont elle a dû – j’imagine bien contre son gré – mettre un terme brutal à l’interview m’a vraiment choqué et mis très en colère pour le reste de la matinée.
Est-ce une façon de traiter l’information de couper tout et parler d’un mort ? Un mort a soudain plus d’importance que les vivants qui agissent ? Pourquoi ne pas avoir attendu les infos suivantes, et prévoir une spéciale Jospin le lendemain ? C’est normal de mourir quand on est vieux, on peut bien attendre que l’on en parle plutôt que de jouer aux vautours journalistiques qui se battent autour du cadavre encore chaud d’une personnalité.
Ça me déçoit de France Inter.
Ce matin, le Grand Portrait était consacré à la japonaise Marie Kondo.
L’annonce de la mort de Lionel Jospin n’a, pas seulement perturbé le déroulement de l’émission (ce que j’aurais compris) mais l’a annulée totalement pour la remplacer par la biographie de l’ancien premier ministre.
Je ne sais pas comment Mme Kondo a réagi mais j’ai trouvé cette démarche abrupte, « cavalière » et manquant de tact vis à d’elle
M. Jospin était un personnage important de notre vie politique mais il me semble que la diffusion de son panégyrique pouvait attendre la fin de l’interview
Ce message vise à déplorer l’arrêt brutal de l’interview de Marie Kondo pour traiter du sujet du décès de Lionel Jospin. Il ne restait que 10 minutes d’entretien et l’arrêt a été très brutal et très incorrect pour la personne interviewée. Cela est d’autant plus déplorable quand on connaît le respect dont font preuve les Japonais. Sincèrement, l’auditeur pouvait patienter 10 minutes pour parler du décès d’un homme politique âgé, plus en fonction depuis longtemps.
Très choquée ce jour d’avoir stoppé une interview pour annoncer le décès de Lionel Jospin Quelle mauvaise éducation. Nous pouvions attendre quelques minutes la fin de l’entretien. C’est n’importe quoi.
Décidément France Inter fait n’importe quoi pour quoi ???
Quel dommage d’avoir mis Marie Kondo à la porte du fait de la mort de Lionel Jospin !
France Inter est-elle en train de devenir un radio d’info en continue ? Il y a déjà France Info dans ce rôle me semble-t-il…
Aujourd’hui, 23 mars, nous sommes témoins d’un acte d’une incroyable goujaterie de la part de la rédaction de France Inter. Nous écoutons au magazine de la matinale le portrait de Marie Kondo. Soudain l’intervieweuse interrompt la rubrique en balbutiant quelques excuses : le décès de Lionel Jospin, il faut rendre l’antenne.
Nous ne contestons pas que cet événement mérite une émission spéciale. Cependant les rubriques de France Inter durent une vingtaine de minutes et la moindre des corrections, tant à l’égard de votre invitée qu’à celle de vos auditeurs eut consisté à démarrer cette spéciale en fin de rubrique. Nous pouvions sans peine attendre quelques minutes avant d’apprendre cette triste nouvelle, Lionel Jospin serait sûrement resté mort et la nouvelle n’a rien de l’urgence vitale d’une alerte au tsunami ou d’enlèvement. Elle aurait pu prendre la forme d’une interruption de quelques secondes dans la rubrique en cours du genre « pardonnez-moi, Madame Kondo, nous venons d’apprendre le décès de Lionel Jospin, nos programmes sont modifiés et cette rubrique sera suivie d’une émission spéciale. » Cela aurait évité cette goujaterie que nous avons trouvée aussi choquante que violente.
Quel dommage, quel irrespect d’avoir « reconduit » (selon les termes de la présentatrice) une personne étrangère, japonaise, ou autre. Après nous l’avoir présentée pour sa « première intervention en France » J’ai trouvé cela très choquant. Les nouvelles sur la mort de Lionel Jospin pouvaient attendre la fin de la rencontre avec cette personne étrangère.
Toutes mes sincères excuses à cette dame.
Après des heures de commentaires et d’analyses politiques sur l’actualité des municipales, ça faisait du bien d’écouter Marie Kondo lundi à 9h15 sur France inter (invitée jamais interviewée en France qui intéresse des millions de personnes nés dans le monde) … quand on l’a sortie en direct à l’annonce de la mort de Lionel Jospin ! L’occasion de reparler, comme si ça n’avait pas déjà fait jusqu’à l’écœurement, des calculs d’alliances électorales ! Je pense que France Inter se doit de prendre un peu de recul et d’éviter de se comporter comme une chaîne d’info continue qui détruit l’intérêt pour l’objectivité, le discernement. Qu’est ce qui empêchait d’attendre le journal de 10h pour l’édition spéciale Lionel Jospin ?!? Lionel Jospin lui-même s’est retiré courageusement de ces tentatives médiocres d’analyses et de compromis politiciens, en quittant brutalement la vie publique il y a 25 ans ! L’édition spéciale pouvait bien attendre 25 minutes.
Pourquoi interrompre aussi brutalement et surtout supprimer les programmes quotidiens, originaux qui nous sortent de ce marasme politique et de l’ambiance chaotique actuelle ? Il y a assez de temps dédié à l’actualité politique sur cette chaine pour traiter le décès d’une personnalité politique quelle qu’elle soit. J’ai éteint mon poste de radio et écoute le silence à défaut d’émissions enthousiasmantes. Merci malgré tout de me permettre ces lignes d’expression.
Hier l’invitée de Sonia Devillers était japonaise et parlait délicatement, de son pays, de ses traditions et de Sakura.
De fleur de cerisier donc et Sonia Devillers semblait s’intéresser à ce récit.
Nous étions loin de la politique, loin des invectives et des tractations des dernières semaines, enfin !
Quand soudain tel un mouvement violent de tronçonneuse, notre journaliste, allez votre journaliste, s’est agitée et a décidé de « casser l’antenne »… pourquoi ?
Une nouvelle guerre de Trump, une attaque massive sur Kiev, la démission d’Emmanuel Macron ?
Non, la mort de M. Jospin !!! L’urgence incompréhensible de parler de quelqu’un qui est mort, de sa belle mort, sûrement quelques heures avant. Ni lui, bien sûr, ni sa famille, ni ses proches ne vous en voudront à mort, désolé, de développer l’information annoncée en une courte phrase, au besoin, dix minutes plus tard, si ? Et surtout pas vos auditeurs qui vous prennent encore pour une radio qui a du fond.
Puis la honte que j’ai ressentie face à l’invité, le mépris de son récit et au-delà de l’incompréhension évidente de ses propos. Elle nous décrivait de savoir attendre la nature et s’en faire une fête comme quelque chose d’inéluctable mais dont on ignore exactement le moment. Triste ironie, triste comparaison.
J’ai souhaité finir mes tartines en pensant aux cerisiers, j’ai coupé, moi aussi, le son d’une agitation orchestrée et dont l’urgence interroge.
Sachant que la vague informe hâtive m’a submergée complètement et déferle encore.
Avez-vous été les premiers à pouvoir dégainer votre nécro ?
Nous avons été particulièrement déçus par l’interruption de l’interview de Marie Kondo par Sonia Devillers le 23 mars à l’annonce du décès de Lionel Jospin.
S’il s’agit de faire une « Breaking news » pour contrer la concurrence et les chaînes info à sensation ce n’est pas à l’honneur de France Inter. Avec tout le respect que j’ai pour cet ancien Premier Ministre, il aurait été plus correct de faire une annonce et de reporter l’édition spéciale après l’entretien avec cette japonaise ayant donné la priorité à notre antenne favorite.
Nous avons le sentiment que l’état de santé de L.J. était connu et que tout était déjà préparé pour cette émission, à placer dès que possible !
Cela est d’autant plus agaçant que dans les journaux suivants, cette info ne faisait pas systématiquement le premier titre.
Gestion des priorités quand tu nous tiens ! Ce n’est pas la première fois que nous constatons ce genre de dérive ! Ce que nous apprécions à Radio France, c’est justement cette justesse de ton qui contraste avec des antennes bien plus chaotiques avec des interruptions à tout va…