Les « écolos », Bernard Cerquiglini

“Pour l’usage à longueur d’antenne du mot « écolo », la question n’est pas de savoir si on peut abréger des mots. Ce terme a un côté infantilisant, folklorique. On ne nous parle pas de « socialos » de « cocos ». Il y a un côté dévalorisant, ne semblant pas prendre au sérieux les écologistes.” Bernard Cerquiglini, Professeur émérite de… Lire la suite

« Un espèce de »

J’aimerais que le mot « espèce » retrouve son genre féminin et ne plus entendre « UN ESPECE » de tabouret, comme si « espèce » était un adjectif s’accordant à un nom… « Un espèce de », ou « une espèce de » ?Anne Abeillé, linguiste et professeure à l’université de Paris Cité, explique la différence entre ces deux formules.Anne Abeillé est Codirectrice de… Lire la suite

« Bonjour à tous », Christophe Benzitoun

Dire “Bonjour à tous” ou bien ne parler que des “auditeurs” à l’antenne, est-ce une façon d’invisibiliser les femmes ? Christophe Benzitoun, maître de conférences en linguistique à l’Université de Lorraine, explique le sens de l’expression “Bonjour à tous”Il est l’auteur de « Qui veut la peau du français ? » paru aux éditions Le… Lire la suite

« C’est de cela dont il est question », Christophe Benzitoun

« C’est de cela qu’il est question », soit « C’est cela dont il est question ». Quelle est la bonne formulation à l’oral ? Christophe Benzitoun, maître de conférences en linguistique à l’Université de Lorraine, explique le sens de l’expression « C’est de cela dont il est question »Il est l’auteur de « Qui veut la peau du français ? » paru… Lire la suite

« Par contre », Christophe Benzitoun

« Par contre » ou « en revanche » : les auditeurs écrivent régulièrement pour connaître la bonne formulation à utiliser. Christophe Benzitoun, maitre de conférences en linguistique française à l’ATILF (Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française, un laboratoire public de recherche en sciences humaines et sociales, du CNRS et de l’Université de Lorraine spécialisé en sciences… Lire la suite

Les anglicismes – Bernard Cerquiglini

“Je suis plus que scandalisée de ces mots anglais qui envahissent notre langue la langue française est en perte totale d’existence au détriment de nos ancêtres le franglais est omni présent.”Les anglicismes sont-ils un danger pour la langue française ? Bernard Cerquiglini, Professeur émérite de l’Université de Paris, Membre de l’Académie royale de Belgique explique… Lire la suite

« Breloque » – Jean Pruvost

« Très étonné que les journalistes utilisent le mot « breloque » pour parler des médailles olympiques. C’est inapproprié et désobligeant pour les athlètes. »Que signifie le mot « Breloque » ? Ce terme est-il méprisant pour les athlètes recevant une récompense ?Jean Pruvost, lexicologue, explique le sens du mot.

« Se faire violer », « Se faire siffler » par Laélia Véron

“Une femme ne se FAIT pas violer, elle est violée !!! Elle ne se FAIT pas siffler elle est siffléeSi tout le monde utilise ce genre d’expression : “se FAIRE”… comment les choses changeront-elles ?” Quand on dit « elle s’est fait violer », n’induit-on pas une acceptation ? Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et… Lire la suite

« Grièvement » ou « Gravement » ? – Laélia Véron

“Permettez-moi de vous signaler une faute de français : on ne dit pas que la femme victime des violences de son mari a été « gravement blessée » mais « grièvement blessée.” Quelle différence de sens apporte l’utilisation de l’un ou de l’autre ? Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française répond aux auditeurs.Co-autrice avec Maria Candea… Lire la suite

« Commémorer » et « Célébrer » – Jean Pruvost

“Il a été annoncé que l’on célébrait aujourd’hui un événement tragique. Le verbe célébrer me semble vraiment mal choisi. Commémorer serait plus approprié. “ Célèbre-t-on ou commémore-t-on des événements tragiques ? Les auditeurs réagissent à l’emploi d’un terme ou de l’autre. Jean Pruvost, lexicologue, explique le sens des mots.