#26 L’édito de la médiatrice

De l’exil électoral à la trêve estivale 

Le second tour des régionales dimanche s’est soldé par une abstention record, une prime aux présidents de région sortants PS et LR tous réélus en métropole, ainsi qu’un échec du RN à gagner une région et de la majorité présidentielle à s’implanter localement. 
Le taux de participation a atteint 34,69% dans la France entière, soit près de 24 points de moins qu’au second tour de 2015, selon les chiffres définitifs du ministère de l’Intérieur publiés mardi.
Ils font ainsi apparaître une abstention de 65,31% après le record de 66,72% du premier tour, soit une progression de la participation de 1,41 point entre les deux tours, selon les calculs de l’AFP.
Cette abstention suscite de nombreux commentaires chez les auditeurs, davantage analysée sous l’angle sociétal que dans le traitement éditorial, ce qui constitue un changement par rapport à la semaine dernière où les courriels étaient particulièrement critiques sur le traitement journalistique du premier tour des élections régionales et départementales : 

« Suite à ces élections, les commentaires sur le pourquoi de l’abstention éludent des thèmes essentiels. La question de la proportionnelle – pour que les multiples opinions puissent être représentés et qu’enfin on arrête d’avoir des présidents de région représentant souvent moins de 20% des électeurs, diriger en maître absolu- ce serait une piste de l’établir. Ensuite je suis particulièrement irrité quand j’entends le mot plébiscite par exemple pour une présidente ou président de région, les mots ont un sens ! Notre France est malade du pouvoir et ceux qui l’ont, le garde à tout prix et être élu avec moins de 20% ne les empêchent pas de fanfaronner et de se voir pour certains en homme providentiel. Votre boulot c’est de de les faire descendre sur terre encore un effort. » 

« Ne pensez-vous pas tout simplement que l’abstention naît du fait que les gens sont désabusés par trente ou quarante années de promesses rarement tenues. On court toute la semaine, alors pourquoi faire l’effort d’hypothéquer un dimanche matin POUR RIEN à l’arrivée »  

« Désolé d’être en contradiction concernant la légitimité. Oui aucun politique élu n’est légitime avec aussi peu de voix. Dans n’importe quelle association, conseil d’administration etc., si le quorum n’est pas atteint, on annule le vote et on recommence jusqu’à ce qu’une majorité apparaisse et puisse gouverner. Donc actuellement aucun élu n’est légitime. » 

L’élimination-choc des Bleus 

Lundi soir, les Bleus sont redescendus de leur piédestal, auréolés de leur titre de champions du monde, mais interrompus net dans leur ambition de réussir le doublé en remportant l’Euro 2020. Leur élimination par les Suisses, en huitième de finale après une séance de tirs au but fatidique, a fait réagir les auditeurs. Tout comme les commentaires précédents le match : 

« France-Suisse Euro 2020. Lundi soir à 20h, vos spécialistes foot et autres journalistes : “Pas d’inquiétude à se faire avec cette équipe de Suisse, la France, c’est un autre niveau.” 23h45, la Suisse a éliminé la France en huitième de finale. Doit-on ajouter quelque chose? »   

« J’ai eu raison de ne pas regarder le match hier soir. Les Français comme à leurs habitudes se voyaient en finale avant d’avoir joué. Comme d’habitude ils se sont pris une sacrée gifle. Ce n’est pas digne de mépriser autant son adversaire. C’est de nouveau une bonne leçon. » 

« Victoire des Suisses : c’est bien petit de vous moquer des Suisses sur un problème de pommes de terre car ils ont battu les Bleus !!! Pas une seule fois aujourd’hui je n’ai entendu un commentaire élogieux sur l’équipe suisse… c’est vraiment mesquin… à vous entendre ils n’ont gagné que par chance. L’arrogance et le mépris français pour les ‘petits’ pays… »  

Si des auditeurs ont pu entendre des commentaires qu’ils jugent désobligeants sur l’équipe suisse, indiquons que Nadia Benmokhtar, consultante football de Franceinfo, a eu à l’égard de la Suisse des propos réellement élogieux : « c’est l’équipe qui a montré le plus de ressources mentales techniques. J’ai été impressionnée honnêtement par cette équipe suisse : techniquement, son milieu de terrain très fluide, sa réussite devant le but qui a fait que cette équipe suisse qu’on pensait condamnée, à un moment, est revenue. Et puis leur force mentale, c’est une équipe qui n’a pas abdiqué un moment ou tout le stade à 3-1 les imaginait éliminés. Cette équipe a eu les ressources psychologiques collectives pour renverser ce résultat. On ne peut pas leur enlever. C’est une prestation incroyable. »

Trêve estivale 

Cette semaine, des auditeurs nous font part de leur incompréhension quant au principe des grilles d’été à la radio :  

« Voilà des décennies que je m’étonne que nombre d’émissions s’interrompent fin juin pour ne reprendre que début septembre. Radio France est-elle soumise aux règles de fonctionnement de l’Éducation Nationale ? Encore heureux que les bulletins d’information se poursuivent durant cette période ! Merci de bien vouloir m’éclairer. » 

« Je ne comprends pas pourquoi toutes les émissions s’arrêtent pendant tout l’été, ça me paraît bien long. » 

« A l’approche des vacances d’été, on tremble. Sur votre radio, pendant toutes les vacances, on va se taper toutes les rediffusions de nos émissions préférées, donc sans aucun intérêt pour l’auditeur assidu. » 

L’été, les antennes de Radio France suivent le rythme de la société. Les Français modifient leurs habitudes, ils ne se lèvent pas à la même heure, certains sont en congés et n’ont pas envie d’entendre une grille d’hiver qui leur rappelle les horaires de bureau. Leurs changements de rythme influent leur écoute de la radio et, si les grandes tranches d’informations restent en place, ce qu’ils apprécient, de nombreux auditeurs ont aussi envie de programmes plus divertissants. Les grilles d’été sont également des « pépinières de talents », la possibilité de « créer la surprise » avec des formats inédits, l’occasion de décliner différemment « les exigences de partage de connaissance avec de nouveaux concepts » comme l’expliquent les directeurs de programmes de France Inter, France Bleu et France Culture : 

France Inter 

Pour Yann Chouquet, directeur des programmes de France Inter, une grille d’été est l’opportunité de : « Donner leur chance à de nouveaux potentiels talents. Traditionnellement c’est aussi pour nous un moyen de reconsidérer les rendez-vous et de tester de nouvelles pistes de programmes, de nouveaux formats. Les concepts testés sur une grille d’été, on ne les retrouve pas immédiatement à la rentrée. On anticipe ce qui sera peut-être proposé de manière plus installée sur l’antenne dans deux ou trois ans. C’est un travail de pépinières de talents et l’un des secrets de fabrication des émissions de radio ! Sur les grilles d’été, certes on teste ces nouvelles voix mais pas seulement. On teste aussi l’association de personnalités pour créer des émissions que l’on retrouvera plus tard sur des grilles d’hiver parce qu’il y a besoin de plus de deux mois pour trouver un bon concept, pour qu’une rencontre se fasse entre des chroniqueurs et un animateur. 

Je constate que les auditeurs se plaignent des rediffusions. On en propose car il y a des émissions sur lesquelles on a investi beaucoup de moyens, qui sont de très bons programmes et qu’une deuxième écoute ne pose pas de problème. Les auditeurs écoutent en moyenne deux à trois fois la radio par semaine donc il y peu de probabilité qu’ils retombent sur les mêmes rendez-vous. Et puis, généralement, quand on fait des rediffusions on ne les met pas aux mêmes heures de manière à ce que le public rencontre les programmes qu’il n’entend pas habituellement parce que ce n’est pas leur rythme de vie. Par exemple, on sait qu’une partie de nos auditeurs découvrent « Affaires sensibles » ou « Le grand atelier » l’été. « Grand bien vous fasse » sera également rediffusé, tout comme  » Rendez-vous avec X ». En soi, c’est un faible volume de rediffusions.  

Cet été, on écoutera de nouvelles « Femmes puissantes” de Léa Salamé, on propose le retour du “Rendez-vous Place du marché” qui interroge la société civile avec Aurélie Sfez et Antoine Ly, loin des studios de Paris, dans une petite ville de Normandie, en Outre-mer ou dans un village corse. Parmi les nouveautés, une émission quotidienne de philosophie avec Charles Pépin, « Sous le soleil de Platon », “Un monde nouveau” magazine socio-culturel animé par Mathilde Serrell en juillet et Sonia Chironi au mois d’août, et « Qui veut gagner la flûte à bec ? » un jeu animé par Thomas VDB le samedi matin. Côté podcasts, pour l’été, la suite des aventures rocambolesques d’Edouard Baer et Jack Souvant à travers le monde et les podcasts pour les enfants destinés à accompagner les jeunes auditeurs et leurs parents sur la route des vacances ».
 Tout le programme de la grille d’été et des podcasts de France Inter est à retrouver ici.  

Franceinfo  

Sur une chaîne d’info en continue, une grille d’été ressemble beaucoup à la grille traditionnelle avec un programme unique : l’information. « Nous sommes une chaîne d’info continue. Que ce soit en radio, en télé, sur les réseaux sociaux, sur le web, notre ADN, c’est l’info, l’info tout le temps, partout vérifiée, racontée, expliquée » indique Laurence Jousserandot , directrice de l’antenne de Franceinfo. La radio sera donc au rendez-vous pour continuer d’accompagner les Français en proposant de l’info à tout moment, remise dans son contexte, toujours au plus près du terrain. 

Cet été, la grille sera très sportive : Euro 2020 de football, Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, Tour de France… L’actualité sportive s’annonce intense et tous ces événements incontournables seront commentés par d’anciens champions, des consultants et experts sur Franceinfo. Au menu également « En randonnée avec vous », les reporters sillonneront les chemins partout dans le pays aux côtés des Français pour échanger avec eux sur leur quotidien et leur état d’esprit. »
 Demain dans le rendez-vous de la médiatrice, Laurence Jousserandot, directrice de l’antenne détaille le programme de la grille à 11h51. 

France Bleu  

Pour Frédéric Jouve, Directeur des programmes et de la musique de France Bleu changer de grille en juillet et en août : « C’est une question de temporalité. L’été, il est important pour un média de changer de rythme, de mettre de la rupture, de créer la surprise. Il faut donc proposer des nouveautés afin que les auditeurs puissent se sentir en vacances. Pour accompagner les changements de vie des Français, à nous d’apporter cette fraicheur. Les auditeurs bougent leurs habitudes ? Et bien nous aussi et on les accompagne ! L’été, c’est l’occasion de mettre en place des éléments plus festifs, plus de musique pour être en phase avec l’ambiance estivale.  

A l’antenne comme sur leur site internet, les 44 locales de France Bleu font découvrir les lieux insolites et incontournables de leur secteur, des expériences de séjours, de circuits courts ou d’activités à faire puisque, depuis l’été dernier, dans le contexte pandémique, beaucoup de Français passent leurs vacances en France. Sur France Bleu on déniche des endroits improbables pour accompagner les auditeurs dans la découverte de tout ce que propose notre pays. Sans oublier la culture populaire sous toutes ses formes : théâtre et spectacle vivant, cinéma, festivals maintenus ou annulés et le soutien à la filière musicale et artistique dans nos régions. »
 Tout le programme d’« Un été essentiel » sur France Bleu à lire ici.  

France Culture

De manière générale, la radio c’est une question de saisonnalité estime Jean Beghin, directeur des programmes de France Culture : « L’été, les grilles sont plus légères et se mettent en adéquation avec l’air du temps. Sur France Culture, la grille d’été est un peu particulière puisqu’on y travaille toute la saison, en parallèle de la grille classique, afin de proposer à nos auditeurs des concepts dont certains sont spécifiques à la grille d’été comme « Les grandes traversées » par exemple, afin d’apporter à nos auditeurs, d’une autre manière et avec d’autres formats, ce qu’on produit habituellement, c’est à dire un partage de savoirs et de connaissances. 

Une grille d’été est l’occasion de décliner différemment les exigences de partage de connaissances avec de nouveaux concepts. Elle nous permet de creuser notre sillon qui consiste à faire du programme. La différence se joue sur la distribution, c’est à dire qu’il y a du programme sur l’antenne et également en podcast. D’ailleurs, la grille d’été qui démarre lundi prochain sera pour la première fois disponible sur internet avant même sa diffusion à l’antenne. 

L’été est aussi l’occasion de tester de nouvelles voix. On va donc découvrir de jeunes producteurs à qui on confie une émission pour la première fois. C’est le meilleur moyen de repérer, et éventuellement confirmer, des intuitions concernant de nouveaux talents et le futur de la radio. 

Un jeune producteur, excellent tout l’été, peut devenir un joker pour la saison. On met rarement les gens au micro directement. C’est ainsi qu’on apprend son métier. Une grille d’été pour un producteur, c’est une étape presqu’obligée. Bien sûr, on n’attend pas la fin de la grille d’été pour attribuer les émissions et les concepts de la rentrée. Quant aux producteurs qui assurent une émission à partir du mois de septembre, ils reprennent le chemin de la radio une semaine avant le démarrage de la grille de rentrée, afin de préparer la nouvelle saison. 

Il est important de comprendre que les émissions proposées l’été demandent une très grosse réalisation, beaucoup de recherches qui sont effectuées durant l’année et parmi les propositions estivales sur notre antenne, France Culture convoque cet été de grands penseurs aux engagements essentiels dans l’émission « Avoir raison avec » qui consacre à chaque personnalité 5 épisodes de 30 minutes pour saisir les enjeux d’une pensée et la mettre en résonance avec notre époque. Au programme, Françoise Dolto, Charles Darwin, Germaine Tillion, Noam Chomsky. 

Ou encore « Eurêka! », présentée par deux jeunes producteurs Natacha Triou en juillet et Antoine Beauchamp en août, France Culture retrace l’Histoire des découvertes et des inventions qui ont changé notre façon de comprendre le monde et de l’habiter. De l’invention de la roue à la création du cinéma en passant par la découverte des microbes, une exploration au-delà des images d’Epinal de ces grands bouleversements de l’histoire des sciences et des techniques. »
 Tout le programme de l’été de France Culture est à lire ici.

France Musique 

Marc Voinchet , le directeur de France Musique confie dans la présentation de sa grille d’été : « Nous l’attendions impatiemment cet été 2021. Il nous donne le plaisir retrouvé de la route des festivals qui nous ont tant manqué l’été dernier. Fidèle à sa promesse estivale, nous sommes très heureux de vous prendre à nouveau par la main et de vous emmener à Aix, Montpellier, Beaune, Orange, Prades, Marciac, La Roque d’Anthéron, au Pays de la Meije, à Londres, Verbier, Salzbourg et Bayreuth.  

Partager la musique par ceux qui la font, partout en France et en Europe, tel est notre crédo, notre raison d’être. Il y aura sans doute beaucoup d’émotion dans ces retrouvailles des artistes et du public. Fidèle à sa tradition, cet été est aussi l’occasion de souffler des bougies et de célébrer les grands noms du classique, du jazz, de la chanson. 

Cet été, vos copains de cabines, vos voisins de plage s’appellent Pauline Viardot, Camille Saint-Saëns, Georges Brassens et… Louis Armstrong. Les femmes musiciennes sont à l’honneur, racontées par Marina Chiche, Elsa Fottorino, Aurélie Moreau et Alex Dutilh. L’insolite, le farfelu et le scandale font leur entrée sous la houlette des joyeux Thomas Vergracht, Laurent Vilarem et Jérémie Rousseau. Et puis un pianiste s’est invité dans ces programmes d’été. Roger Muraro nous avait beaucoup impressionnés, Stéphane Grant et moi-même, par sa passion pour un projet né d’une question : « Pourquoi éprouvé-je le besoin de me confronter à ce qui m’est opposé ; trouver derrière un ciel souvent nuageux une lumière qui ne s’éteint pas ? », nous avons eu envie de lui donner carte blanche. Un rendez-vous qui s’annonce passionnant : « Muraro au piano ». 

Enfin, une « grille d’été » sur France Musique n’en serait pas une si nous ne retrouvions pas le désormais rendez-vous culte des compères Thierry Jousse et Laurent Valero : « Retour de plage » du lundi au vendredi à 18h. »
 Tout le programme estival de France Musique est à retrouver ici

FIP 

Fip sera une nouvelle fois au rendez-vous pour accompagner la filière musicale et propose des moments uniques de musique vivante jouée en direct des plus grands festivals. Tout l’été, la radio aux pépites propose de vivre les grands moments de live depuis Rio Loco, Jazz à Vienne, Days Off, Marseille Jazz des 5 Continents, Cosmo Jazz, Nuits Sonores ou encore Jazz à la Villette et Musique Métisses avec des concerts de Fatoumata Diawara, Gaël Faye, Deluxe, Roberto Fonseca, Sébastien Tellier, Chassol, Ayo et bien d’autres. Elle propose également le meilleur de ses concerts mythiques enregistrés ces 50 dernières années tous les 2èmes vendredis de chaque mois dans “Live à FIP Collector”. Le programme estival de FIP c’est ici

Mouv’ 

Cet été Mouv’ prolonge sa mission d’information auprès du jeune public, mais aussi son engagement envers la culture hip-hop. Cette année, pour la première fois, elle accueille en juillet et en août, 4 jeunes animateurs dans le cadre de l’Académie d’été des antennes de Radio France. 
À cette occasion, Radio France offre l’opportunité à des personnes passionnées par les métiers de la radio, de proposer leur candidature pour mettre en pratique leurs talents d’animateur cet été. 
4 jeunes animateurs, Alex, Maxence, Nina et Pablo rejoignent ainsi l’équipe de Mouv’ et prennent le micro pour une première expérience radiophonique sur une antenne nationale. 

Retrouvez cet été les émissions Réveil Watt du lundi au vendredi de 7h à 10h, l’émission d’actualité de la mi-journée Mouv’ Actu, le Mouv’ Summer Club et retour sur le parcours des artistes emblématiques rap et R’n’B avec « Il était une fois”. Retrouvez le programme de Mouv’ ici

Une saison intense s’achève, couronnée par plus de 159 000 messages reçus au service de la médiation entre septembre 2020 et juin 2021. Cette Lettre est le porte-voix des auditeurs de Radio France et nous les remercions sincèrement d’avoir pris le temps de nous écrire et d’entretenir ainsi ce lien singulier et unique, hautement qualitatif. Cette Lettre est également un espace de réponses pour les journalistes, les producteurs, les directrices et directeurs des chaînes. Nous les remercions également de contribuer à l’éclairage nécessaire pour expliquer les mécaniques d’antenne, les raisons d’un choix éditorial ou un traitement journalistique à nos auditeurs fidèles et légitimement exigeants.  

Tout au long de l’été, vous pouvez continuer à écrire au service de la médiation qui, en lien avec les directions des chaînes, les journalistes, les animateurs et les producteurs traitera vos courriels avec toute l’attention qu’ils méritent. 

Bonne lecture et très bel été à tous, 

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Emmanuelle Daviet 
Médiatrice des antennes de Radio France